Népal 11
Février 2001 - Je dois avouer qu'en arrivant au village de mon ami Sunil, je ne me suis pas senti à l'aise tout de suite. A Gaikhur, les enfants n'avaient jamais vu d'étranger. Les adultes n'étaient pas habitués aux convenances et le contexte politique de l'endroit (appartenance maoïste) devait égrainer chez moi une certaine méfiance. Il fallut plusieurs jours pour que tout le monde s'apprivoise mutuellement.
En définitive, le temps aura balayé les barrières, élimé les différences et façonné les amitiés.
De Gaikhur, j'emporte une expérience enrichissante. J'emporte ces sourires se détachant dans la lueur des bougies de villageois venus chaque soir chanter et danser au son du tambourin. J'emporte la joie de vivre de Gohre, le regard pétillant de Ganesha et l'humour de San Nanni. Plus concrètement, j'emporte aussi cette étonnante page calligraphiée, trouvée sur un sentier. La poésie s'est détachée d'un livre d'écolier et commence par ces quelques mots : "c'est parce qu'il est parsemé de fleurs de toutes les couleurs, que mon jardin est si beau". voir la poesie
| Ganesha Gaikhur |
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Kahle au labour Gaikhur |
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Révisions scolaires Gaikhur |
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Le village au levé Gaikhur |
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Poinsetia Gaikhur |
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Sun Nanni et Tira Gaikhur |
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Atelier Gaikhur |
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Au matin Gaikhur |
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Le porteur d'eau Gaikhur |
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Sunil Gaikhur |